PEINTURES

Un catalogue quasi exhaustif de mon travail pictural.

DESSINS

Carnets, croquis et autres coups de stylo bille ou de stylet numerique.

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Archives récentes, actualités et événements en cours.

Ne dans le sud de la France... 

...il vit et travaille dans la région Lyonnaise, mais comme un retour aux sources vient de réinstaller son atelier en plein coeur de la Provence. Nourri dés le plus jeune âge par la bande dessinée (Jack Kirby et toute l'équipe MARVEL, le journal de spirou, tintin et les formats 13X18 italiens, Blek le roc, Akim et autres rois de l’exploit…). Il sait déjà qu’il doit créer des images pour vivre. Le jour où il croise les albums de Phillipe Druillet et ses univers peuplés d’êtres difformes, la fascination de ce travail définit déjà son horizon graphique. Après le parcours scolaire, c’est l’école des Beaux-arts et la découverte de toutes les expressions : peinture, sculpture, musique et cinéma…c’est surtout la découverte du « geste » pictural, qui va déterminer le but de sa recherche permanente…Basquiat, Pollock et surtout Bacon resteront toujours des balises. Il retrouve cette vision artistique du monde dans le « cinéma de genre » et ses maitres Italiens (Bava, Argento…) qui légitimeront son expression. Devenu « designer graphiste », il prend en charge plusieurs studios de création dans des domaines toujours différents.

Aujourd’hui directeur artistique, il redécouvre le plaisir de dessiner et de peindre, il y a quelques années lors d’un voyage en Italie. Les carnets de voyage seront les premières « nouvelles œuvres » pour aboutir aujourd’hui à une réelle production picturale parfaitement en accord avec les préoccupations graphiques et les thèmes nés d’une expérience de vie. Le geste et l’apparente vivacité du trait reste l’élément essentiel de cette peinture, allié à une expression quasi obsessionnelle de la peur de la mort…de la peur tout simplement, d’où les thèmes récurrents, urgents, du corps différent ou de la corruption de celui ci par les outrages du temps ou de la vie qui passe allié à un mal-traitement particulier des palettes de couleurs

 

 

les bons moments

50 nuances de méditérannée

pendant une partie de l'été 2015, la Galerie Cinquante à l'Isle sur Sorgues, nous a accueillis, Jean-Louis Simeray et moi -même pour rendre hommage à la méditérannée en 50 dessins et tableaux ... Consultez le dossier en ligne

News & Actualités

Suivez l'évolution de mon travail en continu sur ma page :

Pierre-Louis Acciari

 

 

 

 

Memento mori

Une envie de réinterpréter les «VANITÉS», sous-genre pictural qui met en valeur cette notion essentielle : MEMENTO MORI, n’oublie jamais que tu vas mourir...

A propos de la peinture

de pierre-louis Acciari

par Nicolas Debiais

« Vif et instantané » semble être le trait de Pierre-louis Acciari, comme un colt rapidement dégainé au beau milieu de la grande rue et ces westerns des années 50. Une question de survie, sans doute. Si le geste apparaît rapide, parfois uniquement esquissé, c’est toutefois toujours à dessein. Ces sujets ne sont en effet jamais le fruit du hasard : l’homme, sous toutes ses formes, y tient, systématiquement et pour le moment, la première place. Qu’il s’agisse de crânes, de portraits, d’êtres squelettiques ou robotisés, de personnages réels ou fantasmés, dignes de Freaks, voire d’un bestiaire des « moins-aimés », c’est toujours de nous dont il est question, c’est à dire des humains et de leur humanité. Dépourvus généralement de leurs oripeaux et artifices, ses personnages apparaissent crûment au spectateur, à nu au scrutateur, définitivement seuls, même lorsqu’ils vont par paire. Néanmoins, lorsqu’il s’attache à peindre une série de « crânes », Pierre-Louis veille à leur donner une âme, se rappelant sûrement que « c’est par l’esprit que l’on vit, le reste appartient à la mort ».
Appréciant, parmi d’autres, Basquiat, Bacon ou David Linch, probablement et successivement, pour leur fulgurance, la qualité de leur dessin ou de leur mise en scène, Pierre-louis Acciari apparaît animé du même sentiment de l’inéluctabilité. Concentré sur l’être, il en oubli le paraître, et sur ses supports, volontairement la Nature (pourtant si marquante sur l’île dont il est originaire). « La nature est belle, mais souviens toi que tu es mortel et que passe le temps. »
Sa singularité, Pierre-louis la doit aussi à un sens prononcé de l’ironie ainsi qu’à une profonde tendance à l’empathie. C’est le sourire malin d’un « crâne », un boxeur qui affronte le vent, une « gueule cassée » qui semble cligner de l’œil, une succession d’images s’apparentant, à chaque reprise, à un « pied de nez » au destin.